L’ostéoporose est très fréquente aujourd’hui, notamment en France. Elle concerne surtout les femmes après 50 ans, souvent au moment de la ménopause.
La plupart du temps, on ne se rend compte de rien. Pas de douleur particulière. Pas de signe évident. Et puis un jour, lors d’un examen de contrôle ou après une fracture, on découvre que la densité osseuse a diminué.
Et là, beaucoup de questions arrivent. Est-ce que je manque de calcium ? Est-ce que je dois manger plus de produits laitiers ? Est-ce que c’est irréversible ?
Vous vous posez ces questions ?
Pas de panique, je vous réponds par téléphone 📞
Comprendre l'ostéoporose
Déjà, j’aimerais vous rassurer : l’os est un tissu vivant. Il n’est pas figé. Il évolue en permanence.
Nos os se renouvellent tout au long de notre vie. Certaines cellules fabriquent de l’os (ostéoblastes), d’autres en détruisent (ostéoclastes). C’est normal. C’est même indispensable, car l’os sert de réserve de minéraux pour l’organisme. Le problème apparaît quand la balance se déséquilibre et que la destruction devient plus importante que la reconstruction.
Pour construire un os solide, le corps a besoin de plusieurs choses en même temps. D’abord une structure protéique — un peu comme l’armature d’un bâtiment. Ensuite des minéraux, notamment le calcium (mais pas que !). Et enfin des vitamines et cofacteurs qui permettent à ces minéraux de se fixer correctement. Si l’un de ces éléments manque, la solidité peut diminuer.

Pourquoi cela s’accélère-t-il souvent après la ménopause ?
Parce que les œstrogènes jouent un rôle protecteur sur l’os. Quand leur taux chute, la reconstruction osseuse ralentit. Mais ce n’est pas la seule explication. Je vois en consultation des femmes du même âge avec des situations très différentes. Cela montre bien que le terrain global compte énormément.
Les facteurs aggravants de l'ostéoporose
Le stress, par exemple, est souvent sous-estimé. Un stress chronique maintient un taux de cortisol élevé, et cette hormone favorise la dégradation des tissus. Le sommeil de mauvaise qualité, la fatigue installée depuis des années, la charge mentale… tout cela peut influencer l’équilibre interne.
La digestion aussi joue un rôle clé. On parle beaucoup d’apports, mais très peu d’assimilation. Or, si l’intestin fonctionne mal, si les muqueuses sont fragilisées, si le foie est surchargé, les minéraux et les protéines seront moins bien utilisés. On peut manger correctement et malgré tout présenter des carences fonctionnelles.
Vous êtes concernés par des problèmes de sommeil, de stress, de digestion ?
Parlons on en ensemble
Prise en charge naturopathique de l'ostéoporose
En naturopathie, l’objectif n’est pas de remplacer le suivi médical. L’ostéodensitométrie reste la référence pour le diagnostic et certains traitements peuvent être nécessaires selon les cas. Mon approche consiste plutôt à renforcer le terrain pour redonner au corps les moyens de reconstruire.
On commence souvent par l’alimentation. Contrairement à ce que l’on entend souvent, l’os n’est pas constitué uniquement de calcium. Il est d’abord composé d’une trame protéique. Un apport insuffisant en protéines peut fragiliser cette base. Mais attention, il ne s’agit pas non plus de consommer des quantités excessives de viande rouge. L’équilibre est essentiel, et il dépend de chaque personne.
Concernant le calcium, les produits laitiers ne sont ni obligatoires ni à bannir systématiquement. Certaines femmes les digèrent très bien, d’autres beaucoup moins. Il existe d’autres sources intéressantes comme les sardines avec arêtes, le sésame, le tofu au sulfate de calcium ou certaines eaux minérales. Mais encore une fois, la question centrale reste : est-ce que votre corps les assimile correctement ?
La vitamine D est également incontournable (n'hésitez pas à la faire doser lors de votre prochaine prise de sang). Mais elle n’agit pas seule. Le magnésium, la vitamine K2, la vitamine C interviennent aussi dans la solidité osseuse. C’est un travail d’équipe.
Le mouvement est un autre pilier fondamental. L’os se renforce lorsqu’il est stimulé. La marche régulière, le port de charges modérées, les exercices de renforcement doux envoient un signal clair au corps : “j’ai besoin d’os solides”. À l’inverse, la sédentarité favorise la perte de densité. Le corps s’adapte toujours à ce qu’on lui demande.
La gestion du stress fait également partie intégrante de l’accompagnement. Un organisme en tension permanente consomme davantage de ressources et récupère moins bien. Respirer, ralentir, améliorer la qualité du sommeil, retrouver un rythme plus physiologique peut sembler secondaire… et pourtant cela change beaucoup de choses sur le long terme.
Quant aux compléments alimentaires — silice, collagène, plantes reminéralisantes — ils peuvent être utiles, mais pas systématiquement et jamais au hasard. Ce qui convient à une amie ne vous conviendra pas forcément. La clé reste l’individualisation.
Chaque ostéoporose raconte une histoire différente. Parfois elle est liée principalement à la ménopause, parfois à une longue période de stress, parfois à des troubles digestifs anciens ou à une alimentation déséquilibrée. Souvent, c’est un mélange de plusieurs facteurs.
C’est pour cela que j’aime prendre le temps de comprendre votre parcours avant de proposer quoi que ce soit.
Si vous venez de découvrir une ostéoporose et que vous vous sentez un peu perdue, si vous avez envie d’y voir plus clair et de savoir sur quels leviers agir en priorité, je vous propose un échange téléphonique de 20 minutes. C’est un moment simple pour faire le point, comprendre votre situation et voir si un accompagnement personnalisé pourrait vous aider.
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Parce que renforcer ses os ne se résume pas à prendre du calcium.
C’est soutenir votre corps dans son ensemble.
Et cela commence par une vraie compréhension de votre terrain.